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samedi 15 février 2025

"Le Nouveau Voyage" et "Une beauté nouvelle", 2 textes de Boylesve dans un ouvrage de la Guêpine

Ce petit volume réunit deux textes d'hommage que Boylesve rendit aux "nouveautés" de son époque : l'automobile (1895) et l'avion (1910). 
Les titres sont ceux de la préoriginale pour l'automobile et de l'article de journal pour le meeting aérien.
Textes, notes et postface établis par Liliane Jouannet.
 
Panhard-Levassor de 1892

 
Avion de Morane, meeting de Deauville, 1910

 
Contact avec l'éditeur : laguepine@gmail.com
4e de couverture


 Histoire du texte d'Azurine
 
 Grâce aux éditions la Guêpine, saluons le retour d'Azurine, la fringante voiture à pétrole (Panhard & Levassor de 1892), avec laquelle Louis Mors fit en 9 jours (panne comprise) le voyage de Paris à Aix-les-Bains, en 1894. René Boylesve faisait partie de cette aventure et en fit le récit, pittoresque et enthousiaste, dans la revue Le Monde moderne, sous le titre "Le Nouveau Voyage" (rubrique"Géographie et voyages")
 


Mais l'écrivain dut vite renoncer à son optimisme naïf : progrès rapides de la vitesse, multiplication des véhicules, "snobisme" des amateurs, bruit, poussière, danger... Son œuvre romanesque ne perd aucune occasion de critiquer les inconvénients de l'automobile et de l'engouement qu'elle suscite... 

Il faut d'ailleurs attendre 1926, date de sa mort, pour que son ami Émile Gérard-Gailly ait la bonne idée d'exhumer ce texte oublié, pour en faire une des premières éditions posthumes, sous le titre d'Azurine ou Le Nouveau Voyage (éd Les Amis d'Edouard).



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Le récit a été réédité par les Amis de René Boylesve en 2006, avec une longue préface de Marc Piguet sur le thème de l'automobile dans l’œuvre de l'auteur.
Le texte proposé par Marc Piguet reprend celui de l'édition de Gérard Gailly.
 
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Originalité de la nouvelle édition
 "la guêpine" 
de 2024

Mais en 2024, pour utiliser les nouvelles connaissances accessibles sur la vie de René Boylesve, nous avons aussi choisi de revenir au texte publié par l'auteur lui-même en 1895, et découvert quelques variantes intéressantes (et surprenantes) par rapport au texte édité par Gérard-Gailly en 1926.

Enfin l'ajout de l'article de 1910 sur le meeting aérien permet de resituer l'écrivain dans son temps, avec la sensibilité artiste qui lui est propre.

Surtout, les vrais progrès dans la connaissance des détails autobiographiques de ce voyage ont été apportés par les travaux de Frédéric Nibart ( cf. son "épopée" de la famille Mors en 3 vol.) et surtout par son article des Heures Boylesviennes 2017(pp. 39-46), intitulé "Du nouveau sur Azurine";

L'image ci-dessous est tirée de cet article, et provient des archives familiales Mors-Pruvost :

Louis Mors, René Boylesve et M. Ottimo, à l'arrière. (D. R.)           
 
 In cauda optimum :
 
Nous avons été honorés d'une critique très favorable de Frédéric Pagès dans la rubrique littéraire "La Voie aux Chapitres" du Canard enchaîné :

vendredi 9 avril 2021

"Le Confort moderne" de René Boylesve réédité en 2020 aux éditions La Part commune, coll. "La Petite Part"

Une belle initiative des éditions La Part commune, qui donnent ainsi au lecteur curieux de découvrir René Boylesve un petit ouvrage révélateur de son regard caustique sur la société de 1903, pour la modique somme de 6,50 euros, (à commander sur Internet - Fnac, etc. - ou en librairie de proximité!)
La présentation est rédigée par Elodie Dufour, qui a soutenu en 2017 une thèse sur Anatole France, Henri de Régnier et René Boylesve, intitulée : "Comment peut-on être classique au tournant des XIXe et XXe siècles ?" (consultable en ligne).


Les Amis de Boylesve avaient, pour leur part, consacré un article à cet ouvrage, dans leur revue Les Heures Boylesviennes de 2016, pp. 39-48.

Voici la première page de cet article abondamment illustré :



Les internautes intéressés par cet article peuvent le commander à l'auteure (Liliane Jouannet qui est aussi responsable de ce blog), avec le lien suivant : 


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Pour les amateurs de livres anciens, 
nous recommandons l'édition originale - posthume -
(publiée en 1926, 23 ans après la préoriginale)  :





Frontispice de Lucien Cadène





 

samedi 14 mai 2016

Les Amis de René Boylesve vous invitent à les rejoindre dans la Roseraie du Jardin public de Descartes, le 5 juin prochain !

Le 5 juin 2016, à Descartes,
 aura lieu la manifestation annuelle intitulée : 

"Au fil des Jardins et des Arts"

Tout un programme !
Les Amis de René Boylesve vous accueilleront, cette année encore, à leur stand
pour parler de l'écrivain et présenter certains ouvrages.
Tous seront bienvenus : les Amis, les amis de nos amis, les curieux, les badauds...


Le bulletin municipal 2016 de la Ville de Descartes, que l'on peut consulter en ligne, a beaucoup de qualités.






Pour une raison facile à comprendre, nous recommandons particulièrement sa page 27 :


Nous remercions Dominique Ragot, secrétaire de l'Association, de nous avoir procuré ces documents bien renseignés.



















Autre contact avec Liliane Jouannet, vice-présidente, responsable du blog :

dimanche 28 février 2016

Le monument du "jardin René Boylesve", à Tours, un peu trop discret ?

 
Ancien monument René Boylesve





Situé Place de Strasbourg, à Tours, (au sud-ouest des Prébendes), le jardin René Boylesve, créé en 1968 avait, jadis, une certaine allure, une allure... de jardin traditionnel, clos avec des grilles. Il a été restructuré, au début des années 2000, et il est devenu un grand espace vert, arboré, ouvert. Et le monument dédié à René Boylesve ? Jadis stèle de style "sévère" (?) avec un médaillon en bronze à l'effigie de l'auteur, celle-ci avait été vandalisée (pour le bronze, plus que pour l'auteur, pensent les mauvais esprits).
A l'époque, l'association des Amis de Boylesve a été consultée par la mairie de Tours pour donner son avis (sur une éventuelle restauration du monument primitif) ; puis pour suggérer des textes et des documents, quand ils lui ont été demandés.
********************
  Le nouveau monument devait aussi, sans doute, éviter de tenter les voleurs, et c'est, dans ce sens, très réussi.


Nouveau monument du jardin René Boylesve,
 à Tours,
inauguré en 2009
L'artiste a qui fut confié ce projet est Jean-François Wiart
qui venait de créer, en 2001, un monument "Balzac"
dans le jardin de la Place François Sicard, à Tours.

Monument de J.-F. Wiart dédié à Balzac

Pour Boylesve, mêmes matériaux,
 même technique de références littéraires,
mais le moins possible de verticalité :

Autre perspective sur le monument Boylesve
Pour mieux connaître les œuvres de J.-F. Wiart, 
voir le lien

Pour en revenir aux événements de 2009 :
 Voir le compte rendu de l’inauguration dans la Nouvelle République du 10 novembre 2009. D’après l’artiste, les trois dalles, installées le 9 septembre, « évoquent la mémoire de l’écrivain. L’une relate son enfance, une autre reprend ses ouvrages à travers des miniatures, et la troisième est consacrée à la fin de sa vie. D’une épaisseur de deux centimètres, les plaques sont posées sur des caissons en inox. » Et le journaliste d’ajouter : « Bien éclairées la nuit, elles ne sont pas très visibles le jour car elles sont presque au niveau du sol. Souhaitons que les enfants ne sautent pas au-dessus d’elles ! »

Dalle de gauche
Dalle centrale
Dalle de droite
Nous précisons que ces photographie remontent à l'automne 2009, et que la lisibilité, à cause de l'humidité, s'est beaucoup dégradée depuis.

Le nom de "René  Boylesve" est mieux protégé, fixé en haut de quelques lampadaires :


A proximité du bac à sable, pour susciter peut-être des lecteurs
dans les nouvelles générations, mais à condition qu'ils soient surveillés,
pour éviter qu'ils n'aillent mettre la main sur 

 La Leçon d'amour dans un parc 
 (avec des illustrations !)
Voici la présentation que nous en faisions, dans les Heures Boylesviennes, XXXVIII, 2010.
« HUMILITAS »

Devise proposée
pour
le monument du jardin René Boylesve, à Tours
Humilitas : de humus en latin, qui signifie « terre ». L’humilité pousse à s’abaisser volontairement… La devise de la famille Borromée conviendrait parfaitement au monument conçu en 2009 par Jean-François Wiart pour le jardin Boylesve. Contrairement à celui érigé pour Balzac, Place François Sicard, il est entièrement encastré dans la pelouse d’un tumulus en pente douce : trois stèles devenues dalles, que le passant cependant ne foule pas, s’il respecte les pelouses…
Il lui faut donc (au passant) bien de la curiosité et de la souplesse pour déchiffrer les textes et les images, pourtant choisis avec soin. Mais lorsque l’automne dépouille les arbres, le site devient, paradoxalement, presque plus « lisible », pour ceux du moins qui savent que l’auteur avait choisi de publier son journal sous le titre de Feuilles tombées
Marc Piguet, dans sa biographie, parle du cimetière de Passy, à Paris, comme de la dernière demeure de l’écrivain. Peut-être faudra-t-il compter désormais avec cette manière de cénotaphe, dans le jardin de Tours ? Gageons que l’âme de Boylesve, au moins, se réjouit de cette installation.
Liliane Jouannet

CONTACT :


Par souci d'objectivité, nous indiquons ce que le site de la ville de Tours propose pour vanter ce jardin, que nous avons, peut-être, sous-estimé ?

Jardin René Boylesve
Tours (37)

Informations pratiques, plan d'accès, tarifs, horaires

Ce qu'il faut savoir :

Situé au sud du boulevard Thiers, redessiné en l'an 2000 par les paysagistes de la ville, il s'est largement ouvert sur le quartier. Sa grande diagonale, traversée privilégiée, mène aux jeux d'eau très prisés des enfants en été, tandis que des zones arborées invitent à la détente.Tous les âges s'y retrouvent pour jouer, se reposer ou admirer les arbres, arbustes et vivaces dont les floraisons émaillent les saisons : lilas, viornes, glycines en arbre, cornouillers et une collection de légumineuses (Fabacées).Ce jardin de 8700 m2 rend hommage à l'écrivain tourangeau René Boylesve (né en 1867).

En savoir plus sur http://www.guide-tourisme-france.com/VISITER/jardin-rene-boylesve--tours-15603.htm#rVBqDbmEV83IUfOH.99

mardi 19 janvier 2016

1951 : Naissance de l'Association des Amis de René Boylesve ! Un peu d'histoire...




1951
25e anniversaire de la mort de l'écrivain

Deux événements à La Haye-Descartes

12 juillet : fondation de l'association des Amis de René Boylesve (siège social à Tours).
21 octobre : inauguration du Jardin "René Boylesve" et de son buste  en marbre blanc.

Buste de Boylesve en son jardin, à Descartes
(oeuvre de Camille Garand)

On remarquera une étrange coquille sur la couverture du discours de Jacques de Lacretelle :



Inauguration du buste


Inauguration du jardin Boylesve à Descartes, en 1951, en présence de Jacques de Lacretelle
et de nombreuses autres personnalités.
Document d'archives de la Nouvelle République (D R)
Voir article de la NR pour le 60e anniversaire de l'association
http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Communes/Descartes/n/Contenus/Articles/2011/10/21/Descartes-fete-le-60e-anniversaire-des-Amis-de-Rene-Boylesve#n

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L'association a déjà son historien, 
Dominique Rondelot :


Dominique Rondelot rédige, en 2011,
un complément très utile
Etude préfacée par André Bourin,
autre grand amateur
et spécialiste de Boylesve



































Nous renvoyons à ces études vivantes et bien renseignées, 
et nous ne retiendrons ici que
 les figures et les événements les plus marquants.

Les fondateurs :

L'Ami - par excellence -  Emile Gérard Gailly, qui a bien connu René Boylesve, et que ce dernier estimait au point d'en faire son exécuteur testamentaire :
Emile Gérard-Gailly
(1882-1974)



Hommage de Marc Piguet




L'abbé Georges Marchais
(1895-1992)


Le Dr Lefort
1(900-1974)













Le premier Bureau (1951)

Président : Emile Gérard-Gailly
1er vice -président : Gonzague Truc
2e vice-président : Abbé G. Marchais
Secrétaire général : Dr Edmond Lefort
Trésorier : M. Gallichon
(Siège social à Tours)

Faute de subsides, la publication (qui se voulait trimestrielle !)  des premiers bulletins est problématique (2 numéros seulement : 1953 et 1955). Nous en reparlerons dans un message ultérieur qui fera l'inventaire des publications de l 'association...


Association soutenue dès le début par les héritiers de Boylesve
(sa sœur, puis les descendants de cette dernière)

Précisons que, dès qu'il fut question de rendre hommage à Boylesve à Descartes, la sœur de l'écrivain, Marie Mors-Boylesve, s'en est réjouie et a fait de son mieux pour aider et encourager les responsables. A sa mort (en 1964), sa fille, Mme Marie-Rose Pruvost-Mors, a continué ce mécénat et n'a pas hésité à venir, à Tours et à Descartes, honorer régulièrement de sa présence les manifestations qui célébraient la mémoire de son oncle. Sa personnalité, discrète et chaleureuse, était appréciée de tous. Elle s'est éteinte en 1997.
Désormais, ce sont ses petits-enfants (arrière-petits-neveux de l'écrivain) qui ont pris la relève auprès de l'association, avec intérêt et grande générosité.


Pour entretenir le souvenir :
un bulletin,
de nombreuses manifestations
et commémorations...
Nous reviendrons dans le message suivant du blog, sur les difficultés financières rencontrées à l'origine pour la création régulière d'un Bulletin de l'association.

L'association a veillé, dès le début, à profiter des différentes décennies "anniversaires" (de la naissance ou de la mort de Boylesve, voire de ses œuvres) pour mobiliser les énergies et créer des manifestations commémoratives (la prochaine date sera... 2017!).

1957: 90e anniversaire de la naissance de Boylesve: grande exposition aux Archives départementales. 
Edition établie
et annotée par
l'abbé G. Marchais.

En 1966, l'abbé Marchais (71 ans) soutient en Sorbonne sa thèse sur René Boylesve, plus précisément sur la première version de La Becquée, à savoir Les Bonnets de dentelle, texte qui sera publié l'année suivante (en 1967) : "édition du centenaire"...
Etude publiée par l'abbé Marchais
pour le centeanire







En 1967 peut se dérouler dignement le 100e anniversaire de la naissance de l'écrivain: 
exposition à la Bibliothèque Municipale de Tours, inaugurée en présence de Maurice Genevoix (14 avril 1967). En juillet, la ville natale, devenue "Descartes", organise un pèlerinage sur les lieux "boylesviens", avec lectures de textes de l'écrivain.
On annonce l'aménagement, dans le Musée Descartes, d'une salle réservée à Boylesve: c'est un début symboliquement de bon augure...


Celui par qui le scandale arriva

Il est temps de signaler ici un "spécialiste de Boylesve" un peu particulier : M. André Bourgeois (qui n'a rien à voir avec notre actuel président, André G. Bourgeois mais l'homonymie est quelque peu embarrassante, nous y reviendrons...) était déjà bien connu des Boylesviens , pour avoir écrit des études sur cet écrivain : René Boylesve, l'homme, le peintre de la Touraine (1945), René Boylesve et le problème de l'amour (1950), et surtout un début de biographie (La Vie de René Boylesve, I, Les Enfances, 1867-1896 (1958).
André Bourgeois
Cet universitaire expatrié aux Etats Unis avait le mérite de s'intéresser à notre écrivain avec un certain enthousiasme, mais ses travaux n'étaient pas des plus rigoureux (erreurs de dates, coquilles dans les noms propres, interprétations personnelles parfois  fantaisistes...)

.
Revue américaine dans laquelle est
publiée l'étude d'A Bourgeois
contenant les "Poèmes à Betty"







 L'abbé Marchais et Gérard-Gailly avaient critiqué dès le début cet "universitaire", dont ils jugeaient les travaux trop peu rigoureux et les procédés  désinvoltes.  
Or, en 1967, André Bourgeois récidiva en publiant, dans une revue universitaire de Houston, une brochure intitulée René Boylesve le poète, avec des documents inédits : "Les Poèmes à Betty". 
Betty est le prénom de la jeune femme dont Boylesve était tombé amoureux en 1914, et qui était devenue rapidement sa maîtresse. Cet événement avait su rester "discret", son épouse Alice s'étant elle-même éloignée affectivement de son mari, mais le couple ne divorça pas : René et Alice se séparèrent toutefois, mais restèrent "amis"... Il fallait sauver, autant que possible, les apparences. Or voilà que Betty avait confié, à des fins de publication, les poèmes que René lui avait écrits au début de leur idylle !
La nièce de Boylesve (Mme Pruvost-Mors) exprima sa vive réprobation à Betty elle-même, et, bien sûr à André Bourgeois. La première avait eu le tort de confier à "un butor doublé d'un lourdaud" ces documents intimes, et le second s'était rendu coupable d"un "procédé inqualifiable".
Il faut bien reconnaître que les commentaires que M. Bourgeois a cru bon d'ajouter pour "éclairer" (?) lesdits poèmes sont singulièrement maladroits et pour le moins inopportuns,  (même aux yeux d'un lecteur moderne). Il serait judicieux de publier de nouveau ces poèmes, avec un paratexte plus approprié...

1968 : un jardin Boylesve inauguré à Tours, Place de Strasbourg (nous évoquerons dans un autre message sa restructuration récente...).

1969-70 : naissance d'un groupe Loches-Descartes ( à l'initiative de l'abbé Marchais). Il ne s'agit pas d'un schisme, mais d'une volonté d'élargir le recrutement des membres et d'ancrer l'association dans le terroir tourangeau. D'ailleurs les travaux de Gérard-Gailly et ceux de l'abbé Marchais se succèdent dans Les Heures Boylesviennes publiées désormais. Et se développent aussi les conférences et les "pèlerinages" sur les lieux où l'auteur a vécu ou situé certains de ses romans.

1970(?) : publication du n° 1 du nouveau bulletin sous le titre  Les Heures Boylesviennes.

1972 : le lycéen Daniel Colybes crée "Les jeunes amis de René Boylesve" (association éphémère, à cause du décès prématuré de son jeune fondateur).

1973 : pour le 70e anniversaire de L'Enfant à la balustrade :
- une exposition :
Catalogue de l'exposition,1973


-  une conférence d'Art et poésie de Touraine (Voir le n° 8 des Heures Boylesviennes) ; 



- et une sorte de "psychodrame" monté sous la forme d'un "PROCÈS Nadaud-Plancoulaine" qui évoquait la polémique suscitée dans la ville par le notaire qui réussit à acheter la fameuse "maison à la balustrade". Les deux plaidoiries de ce "procès" sont publiées dans les n° 9 des Heures Boylesviennes.





1974: disparition de deux grands fondateurs : le Dr Lefort et Emile Gérard-Gailly. L'association se sent décapitée...

1976 :  Gabriel Spillebout (professeur à l'université de Tours) devient président.
 Le cinquantenaire de la mort de Boylesve peut être célébré, avec entre autres, une exposition à la bibliothèque municipale de Tours (dans le numéro de 1977 des Heures Boylesviennes, 66 pages sont consacrées à l'inventaire des pièces exposées).
Etude de l'abbé Marchais

1977 : L'abbé Marchais publie une brochure sur René Boylesve et la poésie. On devine qu'il évoque, entre autres,  les poèmes à Betty (10 ans après leur publication), et qu'il critique sévèrement le travail d'A. Bourgeois...



1978 : fusion du groupe "Loches-Descartes" avec l'association fondée en 1951: le siège social est désormais transféré à la mairie de Descartes, où il se trouve toujours.

1980 : nouvelle salle "Boylesve" aménagée au rez-de-chaussée du Musée Descartes.

Un court métrage sur Boylesve fut réalisé, en mars, par Denise Alberti en collaboration avec Marcel Blistène. Georges Crubillé y joua Me Tardiveau ; Gabriel Spillebout intervient comme commentateur. Ce film sera diffusé sur FR3 en février 1981.

1990 : un membre de l'association, Liliane Jouannet, soutient un DEA (diplôme d'études approfondies) à l'université François Rabelais de Tours: "Etude de la réception critique du premier roman de Boylesve et du dernier : Le Médecin des dames de Néans et Souvenirs du jardin détruit"; Le texte de ce DEA sera publié dans les numéros de 2011 et de 2012 des Heures Boylesviennes.

1991 : grande exposition à la B M de Tours, avec publication de l'Album Boylesve :
Cette publication, réalisée
 par Nicole Laurent
et Nicole Dinzard,
est toujours disponible !


Bibliothèque municipale de Tours (vue ancienne)
elle contient un important fonds Boylesve
essentiellement constitué par les dons
de l'abbé G. Marchais















1992 : trois décès de membres éminents : Me Jacques Ragot (vice-président), puis Gabriel Spillebout (président), enfin l'abbé Georges Marchais.
L'exposition de la BM de Tours est toutefois présentée à Descartes à la fin de cette année-là.

1993 : nouveau Bureau avec Georges Crubillé président (Mmes Pruvost-Mors et Annie Spillebout Présidentes d'honneur).
Texte de Marc Piguet
Marc Piguet publie une étude intitulée Emile Gérard Gailly, un humaniste au XXème siècle.

1994 : brochure d'une vingtaine de pages réalisée par Sylvie Garnier et intitulée Sur les pas de René Boylesve.








Maison du Patrimoine
1995 : une nouvelle "salle Boylesve" est installée dans la Maison du patrimoine (ex Maison Chabrier), à Descartes, à deux pas du Musée Descartes, et presque en face de la maison natale de Boylesve...



1996 : La ville de Descartes à fort à faire...


Recto



Verso : centenaire du Médecin des dames de Néans
45e anniversaire de l'association : M. Laurent Personne, Directeur de Cabinet à l'Académie française, et Thierry Rodange, président fondateur des Amis d'Hugues Rebell, sont présents à Descartes, le jour de l'AG.
14 novembre 1996: Pierre Rosenberg (directeur du Musée du Louvre) succède à Henri Gouhier au 23e fauteuil de l'Académie française (celui occupé par Boylesve). Le président de notre association et quatre membres du Bureau furent invités à cette cérémonie !

1997 : Georges Crubillé ayant renoncé à sa fonction, Marc Piguet est élu président (Georges Crubillé et Annie Spillebout étant présidents d'honneur).
Les Amis de René Boylesve déplorent avec émotion le décès de Mme Pruvost-Mors (dans sa centième année).
Avec la nomination du Dr Rousseau à la vice-présidence, les liens avec Chinon vont se resserrer : conférences, visites des lieux cités par Boylesve, etc.

Nouvelles grandes figures qui disparaissent : Annie Spillebout en 1998, Georges Crubillé en 1999.

2001 : cinquantenaire de l'association 
Publication de la brochure de D. Rondelot sur l'histoire de l'association, citée au début de ce message (épuisée).
Dévoilement d'une plaque à l'entrée du jardin de Descartes : "René Boylesve/Ecrivain français/1867-1926".
Les activités de l'association sont, depuis plusieurs années, bien connues et diversifiées : Les Heures Boylesviennes, un bulletin qui ne démérite pas ; des rendez-vous de lectures ; des randonnées, des visites, l'ouverture du Musée lors des journées du Patrimoine, etc...

2002 : édition par l'association d'un texte de Boylesve, La Poudre aux yeux. Cette 1ère publication sera suivie de quelques autres, que nous présenterons ultérieurement, dans un message spécial.

2004 : publication, dans Les Heures Boylesviennes, de la transcription du manuscrit intitulé "Le Bijou", acquis par l'association: il s'agit du début d'une première version abandonnée du Bel Avenir.

2005: petite visite (par un très petit groupe) de pièces rares du Fonds Boylesve conservé à la Bibliothèque Municipale de Tours.
On aura reconnu Paris?

2006 : plusieurs excursions dont une à Paris, pour visiter les "logis parisiens de René Boylesve" (pour reprendre le titre d'une étude présentée en 1973  par Gérard-Gailly).










2009 : Marc Piguet renonce à la présidence.  Le Dr Philippe Rousseau est élu à cette fonction (Marc Piguet devient Président d'honneur).

2010 : voyage de trois jours aux Îles Borromées : souvenir du Parfum des Îles Borromées...


Les Îles Borromées
Les Îles Borromées

Les Îles Borromées
2011 : voyage à Deauville: souvenirs de Tu n'es plus rien, de la famille Mors, de Gérard-Gailly.
La maison Mors, à Deauville, construite
 par les beaux-parents de R. Boylesve

Les Heures Boylesviennes 2011 contiennent les dix dernières années d'histoire de l'association, par D. Rondelot.


Chinon
2012 :
  excursion à Chinon 










 

2014 : voyage à Granville et aux Îles Chausey : souvenir d'Elise
.
Plage de Granville vue de l'escalier qui monte à la ville haute

Les Îles Chausey























 N B : ce panorama, déjà bien riche, n'est pas exhaustif ! Je prie ceux dont je n'ai pas cité les noms ni les activités, ni les interventions, de bien vouloir m'en excuser.
L. J
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oct. 2015 : le Dr  Philippe Rousseau renonce à la présidence et il est remplacé par André G. Bourgeois 


BUREAU actuel (octobre 2015)

Présidents d'honneur
Marc Piguet
Dr Philippe Rousseau

Président
André-Georges Bourgeois
Vice-présidentes
Noëlle Baranger
Liliane Jouannet
Secrétaire général
Me Dominique Ragot
Trésorière
Annie Ragot

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Janvier 2016 : l'association a désormais un blog !
et
Le numéro 2016 (XLIV) des Heures Boylesviennes se prépare...

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CONTACT
association.boylesve@gmail.com

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NB : l'article précédent (du 1er janvier)
présente René BOYLESVE,
l'homme et l'oeuvre :
http://associationboylesve.blogspot.fr/search?updated-max=2016-01-19T06:31:00-08:00&max-results=7