vendredi 10 juillet 2020

La "NR" donne des nouvelles de la carrière d'Artémisia Toussaint !

Les Amis de Boylesve se réjouissent pour Philippe-Emmanuel Toussaint : sa fille Artémisia entre décidément dans "la carrière" !

https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-les-tournages-s-enchainent-pour-artemisia?utm_medium=Social&utm_source=Twitter&Echobox=1594281275

Artémisia a le bac !
Extraits de l'article de la NR, signé Delphine Coutier :
[...]
"Aujourd’hui, la jeune comédienne se trouve donc sur le plateau d’ASKIP avec les autres jeunes acteurs et actrices. Un vrai bonheur pour la Tourangelle, qui a trouvé un bon groupe de copains dans cette bande. « Je suis très heureuse de les retrouver et de pouvoir tourner les vingt derniers épisodes », se réjouit-elle.
 Apparemment, la série plaît beaucoup aux jeunes téléspectateurs. Une saison 2 serait déjà en préparation.
Le planning effréné d’Artémisia ne s’arrête pas là, puisqu’elle a été choisie pour faire partie du casting de la série de TF1, Demain nous appartient. « Une nouvelle famille arrive dans l’histoire. Je suis la fille. » Et comme le tournage se fait aussi à Sète, les journées vont être longues pour la jeune pousse. « Le matin, ce sera tournage pour “ Demain nous appartient ” et l’après-midi, je ferai “ ASKIP ”. »
Elle joue la fille de Benjamin Biolay
Et comme les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules et que les tournages reprennent dare dare après le confinement, Artémisia commencera le tournage d’une autre série, Rebecca, toujours pour TF1, avec un casting de première classe. « J’interprète la fille d’Anne Marivin, qui joue le rôle principal, et de Benjamin Biolay. Parmi les autres acteurs, il y a Patrick Timsit, Clotilde Courau, Baptiste Lecaplain ou encore Valérie Kersanti », détaille la jeune actrice.

Le tournage de Rebecca, adaptation française de la série britannique Marcella sur Netflix, devrait commencer en août en région parisienne.
À la rentrée, la Tourangelle devra décider si elle intègre l’école de théâtre parisienne où elle a été acceptée, ou si elle continue les tournages. Choix cornélien !"

samedi 16 mai 2020

Films d'archives extraordinairement restaurés sur Paris 1896(?)-1900, époque de Boylesve !

Une prouesse technique que ces documents d'archives restaurés avec des logiciels "pointus" !
Paris 1896-1900, comme si on y était :


LIEN :
https://www.youtube.com/watch?v=fo_eZuOTBNc
pour la version colorisée...

Exposition universelle 1900, trottoir roulant.


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NB : dans le menu YouTube (qui sera à droite de votre écran) je vous recommande le film sur Paris 1925, avec la restauration de la Tour Eiffel, et les acrobaties des ouvriers...

mardi 5 mai 2020

Si les "Fragments d'un discours amoureux" de R. Barthes donnaient envie de relire "Mon amour" de R. Boylesve...

Incipit de Mon amour.
En exergue :
"Ne pense qu'à charmer ton cœur..."
MIMNERME




Boylesve, Mon amour / Barthes, Fragments d’un discours amoureux


         Nous avions annoncé, dans le message du 28 mars, une petite expérience : relire Mon amour de René Boylesve, à la lumière des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. 

Divertissement de confinement…

Soyons clairs : il s’agit seulement d’observer si certaines « pistes » fournies par Barthes (avec tant de finesse, de pertinence et souvent d’humour) permettent (ou non) d’apprécier le « travail » de Boylesve sur le sujet qu’il a choisi de traiter… Pour ceux qui n’ont pas encore lu ce roman ‒ ou qui l’ont déjà oublié ‒, une petite présentation :
Mon amour (1908) est un « journal » où le diariste enregistre (entre le 15 avril et le 25 mars de l’année suivante) la courte histoire de son amour pour « Mme de Pons », une femme mariée, mais provisoirement abandonnée par son mari (un goujat qui lui a volé ses bijoux pour une escapade avec sa maîtresse, une fille vulgaire). Cet « amour » du narrateur pour la belle épouse bafouée se clôt avec le retour du mari repentant, qu’elle accueille avec pitié… Blessé dans son orgueil et ses sentiments, l’amant ne cherche pas à la retenir, le moindre indice d’hésitation de la part de l’aimée suffit à la rendre moins « aimable », le charme est rompu !
Le titre au moins ne triche pas, il annonce une introspection, l’analyse d’un sentiment. Il y a bien une intrigue, mais elle est « de peu de matière », et les péripéties sont infimes. Pour en « faire un livre », l’auteur fait voyager son personnage (Avignon, Normandie, Italie, Aix-les-Bains, Touraine) : les pages s’emplissent de descriptions, de souvenirs variés, c’est presque une anthologie !
Les pages consacrées à l’amour, dans ce « journal », sont donc elles-mêmes une écriture fragmentaire, ce qui laisse à l’écrivain une grande liberté, peut-être un peu trop grande, en vérité. Mais il est amusant de tenter d’utiliser quelques points retenus par Barthes comme une grille, voire un tamis, à la recherche de… ce qui pourrait briller !
Abréviations : MA (Boylesve, Mon amour, Calmann-Lévy, 1908) ; FR (Barthes, Fragments d’un discours amoureux, Ed. du Seuil, 1977).
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MA : Avignon, 15 avril (pp. 2-3) : [À propos de la « Vierge couronnée » d’Enguerrand Charonton] : « Je note pour moi-même, et comme une coïncidence curieuse, que [...] cette conception d’un peintre est le portrait de madame de Pons. »
FR (p 226) Le ravissement « Tantôt, dans l’autre, c’est la conformité d’un grand modèle culturel qui viendra m’exalter (je crois voir l’autre peint par un auteur du passé […]).

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MA : 6 mai (pp. 16-17) : « […] la plupart des femmes sont nées monogames. Leur instinct les voue à un seul homme ; leur prédisposition à ne subir qu’un mâle, un maître unique, est plus forte que leur penchant à l’amour. Elles peuvent faillir à cette vocation d’unité, mais interrogez-les : de leur aveu profond, leur idéal était là. »
FR (p. 20) : L’absent : « […] la Femme est sédentaire, l’Homme est chasseur, voyageur ; la Femme est fidèle (elle attend), l’homme est coureur (il navigue, il drague). C’est la femme qui donne forme à l’absence […] elle tisse et elle chante […] Il s’ensuit que dans tout homme qui parle de l’absence de l’autre, du féminin se déclare : cet homme qui attend et qui en souffre est miraculeusement féminisé. »
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MA : 20 mai (pp. 17-19) : « En me promenant dans Paris, j’ouvre les yeux comme un enfant. […] Il y a des choses que je ne regardais pas. […] Je regarde tout cela, j’y vois des merveilles […]. »
FR (p. 25) : Adorable ! « […] Paris était adorable, ce matin-là […]. Une foule de perceptions viennent former brusquement une impression éblouissante […] »
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         MA : 7 juin (p. 28) : « Chose curieuse : je ne songe pas à être l’amant de madame de Pons ; si je le suis un jour, la force des choses aura déterminé ce dénouement […] »
         FR (p. 265) Tendresse […] « Le geste tendre dit : demande-moi quoi que ce soit qui puisse endormir ton corps, mais aussi n’oublie pas que je te désire un peu, légèrement, sans vouloir rien saisir tout de suite. »
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        MA : 15 juin P 34 : « Je lui tendis la main, pour qu’elle mît pied à terre. Un instant court, presque inappréciable, je l’ai soutenue, elle, tout son corps, par sa main, entre mes doigts… »
       FR (p. 81) Quand mon doigt par mégarde…Contacts. La figure réfère à tout discours intérieur suscité par un contact furtif avec le corps (et plus précisément la peau) de l’être désiré. […] c’est la région paradisiaque des signes subtils et clandestins : comme une fête, non des sens, mais du sens. »
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         MA : 29 juin (p. 39) : « Quelquefois je regarde sa main, uniquement sa main. Je la regarderais des heures… Est-ce que je sais seulement si elle est jolie ? C’est sa main… »
6 septembre (p. 99) : « Elle venait tout entière au-devant de moi, je l’ai vu : sa main, son regard, son visage, sa bouche gonflée de tendres paroles, et ce genou qui pointait sous la robe claire d’été, et ce corps qui venait à moi !... »
        FR (p. 226) Le ravissement : « De l’autre, ce qui vient brusquement me toucher (me ravir), c’est la voix, la chute des épaules, la minceur de la silhouette, la tiédeur de la main, le tour d’un sourire […] »
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         MA : 2 juillet (p. 39) : « Mon amour s’élève ; je monte avec lui. […] Je suis sur le vaisseau en pleine mer ; je suis dans le ballon qui plane… Comment se fait-il que l’amour qu’on a pour une femme vous exhausse au-dessus de vous-même ? »
       FR (p. 223) Le ravissement : « […] tout amoureux qui reçoit le coup de foudre a quelque chose d’une Sabine (ou de n’importe laquelle des Enlevées célèbres. […] »
       FR (p. 39) : Aimer l’amour. « Annulation : Bouffée de langage au cours de laquelle le sujet en vient à annuler l’objet aimé sous le volume de l’amour même : par une perversion proprement amoureuse, c’est l’amour que le sujet aime, non l’objet. »
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     MA : 25 juillet (p. 62) : «  Ces séparations [les vacances] se font comme une opération chirurgicale : on en parle peu à l’avance, juste assez ; le jour et l’heure sont fixés, on se rend à l’endroit voulu, et, en un tour de main, c’est exécuté. Il ne reste plus que la convalescence à traîner en longueur. »
(p. 65) : « […] nous nous serrâmes la main, sans sourire, et sans nous être dit qu’au revoir, au revoir !
Une fois dehors, je fus saisi d’un désespoir à me rouler par terre. »
        FR (p. 111) L’écorché. « Sensibilité spéciale du sujet amoureux, qui le fait vulnérable, offert à vif aux blessures les plus légères. »
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        MA : 27 octobre (p. 173) : « Depuis sept ou huit ans, j’avais conquis la paix,  c’est-à-dire que les plaisirs de l’intelligence dominaient, domptaient presque ceux de la chair et du cœur.
Me voilà ! Je méprise tout : baiser la bouche d’une femme, tout est là ! Et vite, vite, car je me dégrade et meurs tous les jours. »
      FR (p. 225) Le ravissement. « […] je ne tombe jamais amoureux, que je ne l’aie désiré ; la vacance que j’accomplis en moi (et dont tel Werther, innocemment je m’enorgueillis) n’est rien d’autre que ce temps, plus ou moins long, où je cherche des yeux, autour de moi, sans en avoir l’air, qui aimer. »
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    MA : 25 février (p. 223) : « Je me tiens le plus décemment que je peux. Mais comme j’embrasserais quelqu’un qui oserait me dire : Mais pleurez donc, mon ami !... »
       FR (p. 213) Éloge des larmes. « […] en 1199, un jeune moine se mit en route vers une abbaye de Cisterciennes, dans le Brabant, pour obtenir par leurs prières le don des larmes. »

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Pour… ne pas conclure :

On devine aisément le caractère distrayant (mais spécieux) de l’exercice…
Puissent surtout ces fragments de "fragments" donner envie de lire ou de relire ces deux auteurs !
Le choix du "tamis" et celui des "trouvailles" sont évidemment très subjectifs, et le résultat toujours incomplet et provisoire.
Nous ne sommes pas surprise d'avoir confirmé (?) que Boylesve est capable d'explorer le sentiment amoureux, mais la personnalité de son narrateur n'a pas pris (hélas !) plus d'épaisseur, ni de densité, à nos yeux.
Peut-être l'auteur a-t-il voulu associer et confondre deux démarches : l’introspection du personnage imaginaire, et sa propre méditation sur LE sentiment amoureux, dans un assemblage qui sent trop souvent l’artifice, l'écriture... "littéraire", (comme le suggère d'ailleurs la citation du poète grec Mimnerme  mise en exergue)  ?
Un fragment de Roland Barthes pourrait bien, justement, éclairer l'impasse dans laquelle, nous semble-t-il, Boylesve s'est fourvoyé, en faisant "écrire" un diariste :

FR (pp. 112-115) Inexprimable amour. «  Écrire. Leurre, débats et impasses auxquels donne lieu le désir d’exprimer le sentiment amoureux dans une création (notamment d’écriture). […]
Je ne puis m’écrire. Quel est ce moi qui s’écrirait ? Au fur et à mesure qu’il entrerait dans l’écriture, l’écriture le dégonflerait, le rendrait vain. […] Ce qui bloque l’écriture amoureuse, c’est l’illusion d’expressivité : écrivain, ou me pensant tel, je continue à me tromper sur les effets du langage : je ne sais pas que le mot souffrance n’exprime aucune souffrance et que, par conséquent, l’employer, non seulement c’est ne rien communiquer, mais encore, très vite, c’est agacer (sans parler du ridicule). […]
Vouloir écrire l’amour, c’est affronter le gâchis du langage […] »

Dont acte !
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N. B. : pour rendre justice à Boylesve, qui a été mieux inspiré par la suite, il faut rappeler que Mme de Pons réapparaît dans Souvenirs du jardin détruit (1924) en tant que jeune femme autrefois aimée du narrateur ; ce dernier, cette fois, s'intéresse à un "cas d'amour" qui n'est pas le sien : celui du Dr Barégère, très amoureux de son épouse, mais incapable (malgré tous les efforts de sa volonté) de renoncer à sa maîtresse… Une réussite "littéraire" ! (Bois originaux de Maximilien Vox, coll. Le livre moderne illustré Editions Ferenczi ).



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   Recommandation :



Nouvelle édition augmentée,
 éditée par les Amis de René Boylesve :


Contact :


mercredi 22 avril 2020

"La Nouvelle République" signale le talent d'Artemisia, fille de Philippe-Emmanuel Toussaint

Une raison de nous réjouir, en ces temps très moroses !

Voici le lien vers l'article de La Nouvelle République  :
https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/tours-a-17-ans-artemisia-joue-ses-premiers-roles-a-la-tele

"Tours : à 17 ans, Artemisia joue ses premiers rôles à la télé"



Artemisia Toussaint
© (Photo Fanny Wanbacas) 



"Artemisia Toussaint est en terminale au lycée Balzac de Tours. Le 3 mai, la future bachelière sera sur les écrans de France Télévisions dans la série « ASKIP ».



Depuis qu’on a eu vent de sa présence dans la distribution de plusieurs séries françaises, on avait prévu de la rencontrer en vrai, Artemisia. Le confinement a chamboulé nos plans, comme celui de la jeune comédienne qui devait tourner tout au long du mois d’avril.
Qu’à cela ne tienne ! C’est au téléphone que l’interview avec la lycéenne tourangelle s’est faite. Car l’actualité d’Artemisia Toussaint ne tient pas compte du Covid-19, elle. En effet, dès samedi, on pourra voir la jeune femme sur Okoo, la nouvelle application pour les enfants de France Télévisions dans ASKIP, une série qui s’adresse aux préadolescents.
Tournage à Sète en février Dans ce feuilleton de quarante épisodes de treize minutes, Artemisia est Lou, une collégienne qui interagit avec sa bande de copains et copines. « ASKIP est une série qui s’adresse avant tout aux préadolescents, explique la comédienne. Elle traite de sujets d’actualité et sensibilise les collégiens et collégiennes à des problèmes comme le harcèlement, la grossophobie, le sexisme. C’est une des rares séries qui s’adressent à cette tranche d’âge. »
Les vingt premiers épisodes de cette création imaginée et réalisée par Benoît Masocco ont été tournés à Sète (Hérault) en février. « Nous nous sommes retrouvés là-bas pour quinze jours, continue Artemisia qui est en terminale ES au lycée Balzac. On a tourné les vingt premiers épisodes. Le rythme était intense, les journées longues avec le tournage de deux épisodes par jour mais il y avait une super ambiance. » La suite devait être tournée en avril. « C’est reporté en juillet », confirme Artemisia qui doit son amour du cinéma à son papa. « Mon père est un grand fan de cinéma. Petite, avec lui et mon frère jumeau, qui veut être réalisateur, on a vu plein de vieux films, en noir et blanc, des classiques français. »"
[...]
Delphine Coutier


Artemisia fut donc "à bonne école" (qui en aurait douté ?), et les Amis de Boylesve se prennent à rêver qu'un scénario soit, un jour, tiré d'un roman de notre écrivain : nous verrions bien Artemisia dans le premier rôle !
En attendant, tous nos vœux pour les futures carrières d'Artémisia et de son frère !
Certes, il faut passer "le bac d'abord", mais nous ne sommes pas inquiets...



samedi 28 mars 2020

40e anniversaire de la mort de Roland Barthes survenue le 26 mars 1980

[Que les puristes se rassurent… nous allons parler aussi de René Boylesve dans ce message !!!]



Beaucoup de cordes à l'arc de R. Barthes : philosophe, critique, sémiologue… professeur au Collège de France : c'est d'ailleurs devant ce Collège qu'il se fait renverser par une camionnette, accident dont il meurt quelques semaines plus tard. Sa pensée novatrice s'exprime dans des ouvrages complexes, mais aussi dans des études accessibles au grand public, donc certaines sont particulièrement savoureuses par leur finesse et leur humour. Nous pensons tout spécialement aux Fragments d'un discours amoureux (1977) :


La 4e de couverture rend bien compte du caractère fragmentaire de la composition, et de  l'arbitraire des enchaînements qui repose... sur l'ordre alphabétique :


Texte liminaire écrit par l'auteur, pour présenter son projet.
Pour mémoire, Luchini est intarissable sur la fascination que Barthes exerce sur lui...

Roland Barthes s'inspire de différents textes canoniques en fait de "discours amoureux" (Platon,  Goethe, avec Werther, Proust, etc.), et on ne sera pas surpris de constater que Boylesve n'est pas cité dans son texte, ni dans la "Tabula gratulatoria" finale ! Mais il nous a paru intéressant de tenter une expérience sur un de ses romans : il s'agit de Mon amour, sorte de journal écrit par un narrateur soucieux d'enregistrer et d'analyser un épisode important de sa vie, "[son] amour" pour Mme de Pons.

Nous essaierons prochainement de le démontrer… Mais ce  peut être l'occasion, déjà, pour certains, de relire le roman de Boylesve :

ou de se laisser séduire par une "lecture" (cf. lien vers le site de textes enregistrés d'accès libre
http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/boylesve-rene-mon-amour.html
... si la voix du lecteur vous est agréable... Tout est relatif en cette matière!)


 A suivre, donc, si nous parvenons à relever le défi que nous nous sommes donné !

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Le site littérature audio. com
offre beaucoup de possibilités :

http://www.litteratureaudio.com/livres-audio-gratuits-mp3/tag/rene-boylesve

jeudi 26 mars 2020

2020 : centenaire d'"Alcindor ou suite à la Leçon d'amour dans un parc", de René Boylesve

Après les textes inspirés directement par la guerre, (le roman Tu n'es plus rien, et le recueil de nouvelles Le Bonheur à cinq sous, en 1917), en 1920 Boylesve reprend le goût de l'écriture légère avec Alcindor ou Suite à la Leçon d'amour dans un parc :



Cette édition, délicieusement illustrée par Pierre Brissaud,
 fait la joie des bibliophiles !



Il faudra attendre 2021 pour fêter un autre livre superbement illustré par G. Barbier (Le Carrosse aux deux lézards verts) et... un vrai retour à la "littérature" avec le recueil Le Dangereux Jeune homme, et surtout le roman Elise.

Nous attendrons donc 2021...

Pour patienter :


NB :  commencer une cagnotte bien garnie pour acquérir un exemplaire de cette édition originale !